Tout savoir sur les tombes

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Tout savoir sur les tombes

La tombe – du grec tymbos : le tertre – est le lieu d’enfouissement d’une dépouille mortelle. Ce rite funéraire, propre à l’espèce humaine, a évolué depuis le Paléolithique (datation de la première tombe découverte) ; il est caractérisé aujourd’hui par des ouvrages spécifiquement érigés (les monuments funéraires et cinéraires) et des indications mémorielles gravées sur des plaques ou sur les pierres tombales.

La tombe, un rite funéraire ancestral

Les tombes les plus anciennes retrouvées datent de la Préhistoire : assortis ou non de vestiges (animaux, offrandes, objets divers), les corps des défunts sont enterrés au sein du foyer. Les nécropoles ou tombes collectives apparaissent durant le Néolithique, en même temps que les rites funéraires se complexifient.

C’est durant l’Antiquité que se généralise l’usage d’un réceptacle funéraire (sarcophage, et plus tard cercueil). Les tombes sont alors familiales et renferment objets, bijoux, offrandes et mobiliers destinés à accompagner les défunts.

Le développement du christianisme engendre la présence de tombes non loin ou à l’intérieur d’un lieu de culte : à l’époque moyenâgeuse, ce sont les personnes fortunées que l’on enterre dans les églises, les chapelles ou au cœur des monastères. L’usage des cercueils, initialement réservé à ces notables, se généralise durant le Moyen Âge pour des raisons sanitaires. Les cimetières se déploient autour des paroisses, avec depuis le XIXe siècle des espaces privés (les concessions funéraires) et des espaces collectifs (fosses communes).

À l’époque contemporaine, ce sont les municipalités qui sont en charge des cimetières.

 

Quelle tombe pour une inhumation ou une crémation ?

Selon les époques, les différents rites funéraires ont privilégié tantôt l’inhumation, tantôt l’incinération des corps ; les deux se pratiquent indifféremment aujourd’hui.

  • La tombe d’un défunt inhumé

Selon les réglementations communales, l’inhumation peut s’opérer dans un caveau funéraire (ouvrage en béton inséré dans la fosse creusée sur la concession funéraire), ou dans une fausse case (sorte de caveau sans fond et donc dépourvu d’étanchéité), soit encore en pleine terre. Il est interdit en France de déposer un corps au contact direct de la terre : la dépouille sera donc obligatoirement placée dans un cercueil.

La tombe sera identifiée par un monument funéraire : composé de différents éléments de granit (plaque tombale, soubassement, stèle), celui-ci commémore le défunt et symbolise l’hommage rendu par ses proches.

 

  • La tombe d’un défunt incinéré

De plus en plus prisée pour des raisons pratiques, écologiques ou spirituelles, l’incinération représente aujourd’hui plus d’un tiers des obsèques célébrées en France. Les cendres du défunt peuvent être dispersées ou inhumées.

-> Dans le cas d’une dispersion, on utilisera une urne légère à ouverture facile. La dispersion peut s’effectuer en pleine nature, sous réserve que les cendres ne se répandent pas sur la voie publique ou dans un lieu public. Elle est donc interdite sur les cours d’eau mais peut être faite en pleine mer. Dans la nature, en lieu et place d’une tombe, on pourra disposer un bouquet ou un cairn pour symboliser le lieu de dissémination et commémorer le souvenir du défunt.

-> Les urnes funéraires destinées à la conservation des cendres peuvent être inhumées soit dans un caveau classique aux côtés des cercueils soit dans un petit caveau spécifique nommé cavurne. Celle-ci est recouverte d’une plaque funéraire et d’une stèle, qui composent la tombe cinéraire. L’urne peut être aussi déposée dans une niche d’un columbarium (monument cinéraire collectif).

 

La confession religieuse du défunt

Bien que le cimetière soit désormais un lieu laïc, la tombe peut refléter l’appartenance du disparu à une religion. Il existe aussi des cimetières confessionnels (protestantisme, judaïsme, islam, bouddhisme, etc.).

Les cimetières communaux sont encore marqués par la prépondérance du christianisme aux XIXe et XXe siècle : ainsi, on trouvera des tombes gravées d’une croix ou des monuments funéraires comportant des signes catholiques (croix, ange, Vierge Marie, crucifix, etc.).

Les cimetières protestants sont souvent des cimetières paysagers : l’emplacement des tombes est matérialisé par des stèles, et les sépultures, séparées par de la verdure, ne comportent pas de tombales.

Dans un cimetière juif ou musulman, c’est la sobriété qui prédomine. Les tombes musulmanes ne comportent pas de dalle ; les tombes juives ont une dalle surélevée. Pour l’une comme pour l’autre, les stèles surmontant les tombes seront ornées de signes religieux.

Enfin, dans un cimetière bouddhiste, on trouvera rarement des tombes, car la crémation est d’usage pour faciliter la réincarnation de l’âme. Les cendres seront placées dans des cavurnes fleuries de blanc.

 

Combien coûte une tombe ?

Le prix d’une tombe dépend de différents facteurs, et en premier lieu du type d’inhumation (cercueil ou urne) et de l’existence préalable d’une concession funéraire. Le coût de la sépulture variera selon que les proches choisissent d’ériger un monument funéraire ou une sépulture cinéraire, selon la complexité architecturale de l’ouvrage, du choix de granit et enfin selon les ornements funéraires personnalisant la tombe.

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